mercredi 29 octobre 2014 • 20h30
Boxing Beats Aubervilliers 41 Rue Lecuyer 01 48 36 34 02

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Congo Square

Boxing Beats : Gaël Faye, Souleymane Diamanka, Jean-Luc Marty... + Jude Joseph, Atissou Loko, Duo Bolando, Samir Toukour

FRANCE / POESIE, PERCUSSION, BOXE

Boxing Beats : Gaël Faye, Souleymane Diamanka, Jean-Luc Marty... de gauche à droite Gaël Faye (c) Droits réservés, Jean-Luc Marty (c) Bruno Klein, Souleymane Diamanka (c) Droits réservés et Atissou Loko (c) Droits réservés

Le 30 octobre 1974, à Kinshasa, les boxeurs Mohamed Ali et George Foreman s'affrontent pour le titre de champion du monde poids lourds. Ali a alors 32 ans. Sa conversion à l'islam, son opposition à la ségrégation raciale et son refus de participer à la guerre du Viêt Nam l'ont tenu plusieurs années à l'écart du ring. Son adversaire a sept ans de moins et enchaîne les victoires. Pourtant, au terme de huit interminables rounds, c'est le plus jeune qui s'effondre. Mohamed Ali en est venu à bout, moins par les poings que par l'esprit, se livrant à un véritable pugilat psychologique qui tenait autant de la danse (il savait que, pour gagner, il lui fallait durer) que du théâtre (jamais un combat n'a fait l'objet d'une telle mise en scène), de la poésie (« J'ai catché avec une baleine, mis des menottes aux éclairs, foutu la foudre en taule » tonnait-il) et de la politique (il avait très vite mis le petit peuple zaïrois dans sa poche). Une technique totale qu'il résumait par ce slogan : « flotter comme un papillon, piquer comme une abeille ». Quarante ans plus tard, ce match, immortalisé par un documentaire de Leon Gast, When we were kings, reste dans toutes les mémoires. L'écrivain Jean-Luc Marty l'évoque en convoquant danseurs, poètes et percussionnistes autour d'un ring. Une façon d'honorer également la mémoire des hommes et des femmes qui, il y a plus de deux siècles, ont semé à Congo Square les graines d'une culture dont le corps et l'oralité ne sont désormais plus exclus... 

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En Actions :

. Restitution des ateliers chorographiques avec Indans’Cité.


. Restitution des ateliers percussions avec des jeunes de l’OMJA et du club de boxe Boxing Beats