mercredi 28 octobre 2020 • 19H & 20H30

Tie and the love Process + Nyokö Bokbaë + Noir et Keus

Tie and the love Process + Nyokö Bokbaë + Noir et Keus

Prévente : 15€ - Sur place : 18€ 

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Il y a quelque chose de vertigineux et de définitif dans la réunion de ces groupes : la sensation d’un basculement vers une nouvelle ère, marqué par la poésie des machines et un sens flamboyant de l’image. Chacune de ces formations invente sa propre esthétique. Noir 1 keus est le nouveau projet de Patrick Biyik, chanteur, beatboxer et batteur né de parents camerounais, ancien compagnon de route de Spleen, de Hindi Zahra ou de Twin Twin. Ivre de science-fiction frelatée et de « beats en plastique », empli d’une énergie scénique débordante, ce trentenaire se définit lui-même comme « the black punk ». La Sénégalaise Tie, quant à elle, décrit comme de l’ « afro-space poetry » les vigoureuses déclamations qu’elle égrène dans un décor futuriste. Sa musique semble aussi inouïe que son univers visuel : tout au plus peut-on dire qu'y résonnent de délicieux échos de l'insolence du rock, de la témérité du jazz et de la vitalité des rythmes d’Afrique de l’ouest. Vêtus comme des mannequins fuyant la fashion week, les trois membres de Nyokõ Bokbaē, le DJ Bamao Yendé et les deux chanteurs Douranne Fall (alias Boy Fall) et Magueye Diouk (alias Jon Grace), sont pour nombre de Parisiens l’une des révélations les plus excitantes de ces derniers mois. Tendez l’oreille : dans leurs premiers titres, publiés par le label Boukan Records, quelque chose de neuf naît.

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Infos

19H : Les « corps noirs » sur les scènes du spectacle vivant : la fin de l’invisibilité ?

 
Longtemps invisibilisés ou réduits au stéréotype, les « corps noirs » sur les scènes du spectacle vivant interrogent encore aujourd’hui nos représentations héritées des imaginaires esclavagistes et coloniaux. Rapport de domination, exotisme, exclusion sont aujourd’hui remis en question à la fois sur les scènes de théâtre, de danse ou de musique. Le monde de la recherche quant à lui tente d’identifier et de déconstruire ces catégories pour donner à comprendre l’origine et les mécanismes de ces discriminations. Une question centrale s’impose : à quand la fin de l’invisibilité ?

 Une rencontre animée par Naïma Huber Yahi avec

• Nadia Yala Kisukidi, maîtresse de conférences en philosophie à l’université Paris VIII Saint Denis

 • Maboula Soumahoro, maîtresse de conférences à l’université de Tours et présidente de l’association Black HistoryMonth –et autrice de « Le triangle et l’hexagone : réflexion sur une identité noire » au éditions La Découverte, 2020.

 • Sandra Sainte Rose Fancine, chorégraphe de la Compagnie 100DRA SEINTROZ, créatrice de la fanfare chorégraphique afroféministe« 30 nuances de noir(es) » et danseuse de la troupe Difé Kako

 • Chantal Loïal, chorégraphe de la Compagnie Difékako

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Merci à tous.tes de respecter quelques règles élémentaires :

- Les personnes de plus de 11 ans doivent porter un masque
L'organisateur se réserve le droit de vous refuser l'accès si vous n'en avez pas,
- Merci de respecter les distanciations physiques entre chacun.e, même en plein air,
- Merci de vous laver les mains régulièrement. Du gel hydro alcoolique sera mis à votre disposition.

Ces informations sont susceptibles d'être modifiées en fonction de l'évolution du contexte sanitaire. C'est en respectant ces quelques règles que nous pourrons continuer à faire la fête ensemble !