Prix Musiques d'ICI

 

Certains artistes remplissent les plus grandes salles de France sans jamais que leur nom ne soit prononcé sur les radios nationales. D’autres jouent chaque semaine dans l’arrière-salle d’un café différent sans le soutien d’un producteur. Ils ont en commun ce qui vaut mille fois mieux que l’appui des médias ou d’une maison de disques : un public. Dans un vertigineux jeu de miroir, de vastes communautés culturelles se reconnaissent en effet en eux. Qu’ils se définissent comme d’origine haïtienne, congolaise ou kabyle, voire portugaise ou polonaise (pour ne rien dire des Bretons ou des Basques, pareillement concernés), ces groupes constituent notre société, au même titre que, par exemple, les groupes de supporters de football ou d’adeptes de la danse classique. Les refrains qui les unissent sont le plus souvent des « musiques d’ici ».

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Prix des Musiques d'ICI - 5e édition

Les finalistes sont :

Bedouin Burger  Bongi ★ Collectif Medz Bazar ★ Ignacio Maria Gomez ★ Kya Yul-Sa ★ Les dames de la Joliette

Prix des Musiques d'ICI - 4e édition

Les lauréats sont :

 - Al Akhareen [Île-de-France]

« Al AKhareen veut dire les autres. Ce nom, nous l’avons choisi pour dénoncer une forme de racialisation de la société. Notre musique, notre quête de beauté est une forme de résistance à la violence du monde et à ce rejet. »

Formé en 2014 à Paris par la flutiste Naïssam Jalal, fille de réfugiés syriens installés en région parisienne, et Osloob, un rappeur palestinien, Alkhareen est un sextet entre hip hop, jazz et  musique arabe. La formation débute par un duo, Osloob aux machines et à la voix/beatbox, et Naïssam aux  flûtes, puis se transforme en trio avec aux platines Dj Junkaz Lou. En 2016, ambitionnant de développer la dimension instrumentale et jazz, Al Akhareen  devient un quintet, rejoint par Mehdi Chaib au sax et aux percussions, le batteur jazzy Sébastien Le Bon (Tarace Boulba) et le bassiste Viryane Say naviguant dans le hip hop instrumental et la funk. En 2018, le groupe a sorti un album éponyme de douze titres et s’est produit sur diverses scènes dont le festival Rio Loco à Toulouse et le Mimi festival à Marseille. 

 

Dafne Kritharas [Île-de-France]

« Ma musique qui réunit des musiciens turcs, arméniens, iraniens, albanais, arabes, kurdes, français,  j’ai pu la construire à Paris, ville cosmopolite et libre. Quand nous chantons ensemble, c’est une forme de résistance au nationalisme. » 

Née en 1992 d'un père grec et d'une mère française, Dafné Kritharas puise son inspiration dans les répertoires grecs (chants métissés de la Mer Egée, rebetiko, ces chants popularisés par les prostituées des quartiers mal famés d’Athènes) mais aussi chants séfarades d’Asie Mineure et répertoires de tout l’empire ottoman. Nourrie de jazz, de folk, d’une subtile note électro et de riches sonorités, portée par des instrumentistes virtuoses et des répertoires multiples, la voix à la fois intimiste, pure et déchirante de Dafné Kritharas insuffle à ses compositions une puissance émotionnelle traduisant bien le blues de l’exil. Son 2ème album, « Varka (la barque) »  devrait sortir en février 2021. Les trois  premiers singles de cette œuvre, disponibles sur les plateformes, ont su déjà trouver leur public dont une forte audience de mélomanes turcs. Elle se produit en quintet avec Paul Barreyre (guitare-chant), Camille El Bacha (piano-claviers), Matthias Courbaud (contrebasse) et Milan Tabk (batterie).

 

Parranda La Cruz [Rhône-Alpes]

« Les membres du groupe sont tous de cultures différentes, moi, vénézuelienne, qui  veux  faire connaître un style méconnu, les musiques du Barlovento, Margaux qui aime cette culture et la vit comme une identité rêvée et Luc et David qui partagent, grace au maloya, un certain héritage issu de l’esclavage, de la transe, du lien au feu et à la terre. Notre musique n’est pas une musique traditionnelle, c’est une musique de voyage. »

Formé en 2018 à Lyon, le groupe Parranda la Cruz, est le fruit de la rencontre de la vénézuelienne Rebecca Roger, de la française Margaux Delatour, passionnée de musiques latines et des deux percussionnistes réunionnais Luc Moindranzé et David Doris. Rebecca Roger, l’âme du groupe, se passionne pour les musiques du Barlovento, des rythmes  perpétués par les descendants des esclaves venus du Congo et d’Angola, un style méconnu rythmé par les culo e’ puya, le mina et surtout les  quitiplás, petites percussions mystiques à base de bambous, fabriquées selon certains cycles de la lune. Après une résidence de création et des tournées en 2019 et 2020 dans l’hexagone, le groupe s’apprête à sortir en 2021 son premier album.

 

Sissy Zhou [Région Sud]

« Le Guzheng est un instrument vieux de 4000 ans mais qui a évolué dans le répertoire comme dans la pratique. Il est aujourd’hui joué majoritairement par les femmes. Quand je joue en solo, je mêle un répertoire traditionnel, des compositions personnelles mais surtout, je veux faire découvrir au monde cet instrument qui, comme le qi qong, enseigne la maîtrise du corps, la respiration, la méditation. »

Originaire de Wuhan, berceau de la musique traditionnelle chinoise et du Guzheng (cithare chinoise à 21 cordes), Jinglin Zhou alias Sissy Zhou, s’initie à l’instrument dès l’âge de 6 ans auprès de son professeur de conservatoire, Maître Zhao. Elle s’installe en Provence en 2006 pour poursuivre un master en management culturel et se produit en solo valorisant un répertoire traditionnel mais aussi des compositions personnelles. Ses recherches sur les musiques provençales lui font rencontrer  Miquèu Montanaro, musicien (flûte, galoubet, tambourin) et compositeur. Ensemble, ils montent un duo, Lavande et Jasmin, rencontre des répertoires anciens provençaux et chinois, mais comportant également des compositions contemporaines. En 2007, Sissy Zhou monte le trio Love in Provence avec le pianiste Ludovic Selmi et le percussionniste Flavien Porcu mêlant fado, pièces classiques et jazz, un spectacle joué en Novembre 2014 à la Cité de la Musique de Marseille. En 2020, l’artiste chinoise a sorti un album de 8 titres intitulé « Lavande et Jasmin », fruit de sa collaboration avec Miquèu Montanaro. 

Les finalistes sont :

 Chekidjy [Occitanie]

« La ville où nous créons, Montpellier, se trouve dans le bassin méditerranéen, une région où sont arrivés beaucoup de réfugiés mais aussi des musiciens anglais. Notre musique est une volonté de nous réapproprier toutes ces influences pour créer une musique « rurbaine » et hybride. Notre musique n’est pas le vecteur d’une identité fixe. »

Formé en février 2019 dans le vivier musical montpelliérain suite à une résidence produite au Silo (Centre de création coopératif dédié aux musiques du monde et traditionnelles en région Occitanie), le Trio Chekidjy (attachant ou attirant en turc), est d’abord le fruit de la rencontre de Marion Diaques et de Maksoud Grèze. Violoniste et chanteuse, de formation classique, en quête de métissages, Marion joue depuis 20 ans au sein du trio à cordes féminin Zephyr. Franco-turc, Maksud est luthiste et chanteur, formé aux musiques de  tradition sufi et hurufi. L’originalité  du groupe devenu trio avec Frédéric Lefèvre, un musicien issu du classique passionné d’électro, est de bousculer les codes musicaux par l’utilisation de métriques rythmiques orientales (à 5 ou 7 temps) afin de créer une nouvelle géométrie musicale complexe et inhabituelle pour la MAO. L’ EP qui devrait sortir fin 2021 comporte des titres comme « Bülbül » (le rossignol) et « Taslari », (les pierres), un texte métaphorique qui évoque les âmes perdues dans la montagne soulevées par un aigle et dispersées dans le ciel  en des milliers de gouttelettes

Kandy Guira [Île-de-France]

« J’appartiens à deux mondes, le Burkina Faso qui est ma source, la terre qui me permet de recharger mes batteries, et Paris, où je peux vivre mon statut d’artiste, pleinement libérée du regard social,  en toute normalité. » 

Née en 1984 en Côte d’Ivoire, Kandy Guira repart vivre au Burkina Faso à l’âge de cinq ans. Fascinée par la chanteuse sud-africaine Brenda Fassie, elle se passionne très jeune pour la musique. Détectée par Abdoulaye Cissé, l’un des grands noms de la musique burkinabé, elle est lauréate du concours de la SNC (Semaine Culturelle Burkinabé) en 2008. Sélectionnée pour le projet de village opéra, Via-Intolleranza, lancé par l’allemand Christoph Schlingensief, elle tourne pendant deux ans en Europe puis s’installe en France. Cheikh Tidjane Seck l’introduit dans le milieu musical parisien. Bientôt choriste de nombreux artistes (Rido Bayonne, Amadou et Mariam, Manu Dibango, Oumou Sangaré). Sa rencontre avec Clément, DJ parisien et producteur de Pouvoir magique, aboutit en 2019 à l’enregistrement de  l’EP « Tek la Runda »  (Stop, désormais je prends les rênes!). Le résultat est une œuvre qu’elle baptise « afro-faso-électro », au carrefour du folk burkinabé, de la pop et de l’électro.

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Prix des Musiques d'ICI - 3e édition

 Les 3 lauréats sont :

- M'Toro Chamou [La Réunion]

"Ma musique répond à un besoin, celui de faire connaître la diversité et la richesse de mon île, une terre trop souvent décrite à travers ses problèmes et non montrée dans sa richesse culturelle, une terre à la fois africaine, malgache et française."

Originaire de Mayotte, le guitariste et chanteur M’toro Chamou se définit comme l’héritier d’une identité mahoraise qui combine héritages swahili, malgache, bantou et français. Il débute dans le rap au sein du groupe M’Tsapéré Power, une musique qui permet aux jeunes mahorais d’exprimer en swahili et en français le mal être de leur île à l’identité complexe et au contexte social difficile. C’est en arrivant à Marseille, par la rencontre du manager du groupe IAM, qu’il décide de valoriser le style populaire de Mayotte, le mgodro et de montrer la richesse musicale de son île. Sa rencontre en 1996 avec Baco puis avec Mikidache, les maitres de la musique mahoraise, ses modèles, va être très inspirante. En 1999, Il signe un premier album Kaza Ngoma suivi de trois autres dont le dernier, M'Lango, chante l’histoire et les valeurs mahoraises. Il est accompagné pour la production par l’association le Cri de l’Océan Indien dirigé par Soizik Herodet et pour la diffusion par le PRMA de la Réunion qui lui permettra de se produire notamment aux Transmusicales de Rennes. En 2000, il assure la première partie d’Higelin à Mayotte et à la Réunion, un artiste qui lui apprendra la scène et le contact avec le public. Quatre ans plus tard, il joue en première partie d’Arthur H. Marquée par le succès de Youssou NDour qu’il découvre en arrivant à Paris, sa musique revendique son héritage africain, swahili, bantou, malgache mais s’est également nourri de divers styles comme le reggae et le blues. Il se produit actuellement sur scène avec trois musiciens : Johan Saartave à la basse, Didier Dijoux à la batterie et Miguy Petrel qui assure la deuxième voix.

 

- Perrine Fifadji [Nouvelle-Aquitaine]

« Ma musique est à la fois un acte militant, une volonté de montrer la richesse musicale de l’Afrique et l’expression de ma terre intérieureau croisement de plusieurs mondes. »

Cette artiste béninoise née en 1969, à Pointe-Noire, au Congo, grandit entre trois langues, le français, le fon parlé à la maison et le lingala, langue congolaise qu’elle utilise dans sa musique et notamment dans son album à venir, Motema. Ses parents lui font écouter Donna Summer, Bob Marley et l’emmènent écouter les pointures de la rumba congolaise (Rochereau, Franco, MPongo Love). Arrivée en France à l’âge de dix ans, elle rejoint le collectif bordelais Aspo, un groupe entre rock steady et ska jazz avant de renouer avec ses racines africaines et de chanter en différentes langues africaines, fon, lingala, wolof, malgache, une volonté militante de faire découvrir la diversité musicale de l’Afrique. En 2005, elle monte un spectacle faisant dialoguer le corps voix et la musique, l’Afrique et l’Occident entouré de deux instrumentistes, Francis Passicos (Sitar, Bols, Ocarina, Flûtes, Tambour tonnerre…) et Emmanuel Arné (Guitare, Harmonium, Sanza …). En 2011, elle signe un premier album Awada Kpè Kpè, adaptation sonore du spectacle chorégraphié La Chrysalide  puis en 2012, crée Biface, un duo épuré guitare/voix aux accents afro-blues en compagnie du guitariste burkinabé Seydou Sana dit «Khanzaï». Suite à sa résidence de création au Rocher de Palmer effectuée en 2018, elle s’apprête à sortir en novembre 2019, sous le label belge HomeRecords.biz, un album de 11 titres Motema (Goutte d’eau en lingala) accompagnée du violoncelliste Valentin Mussou, du guitariste malgache Rija Randrianivosoa (qui accompagne le Trio Joubran) et du percussionniste macédonien Ersoj Kazimov (musicien du Taraf de Haïdouks).

 

- Rusan Filiztek [ Île-de-France ]

"Ma musique est la quête d’autres musiques, celles du pays où je vis aujourd’hui mais aussi celles des minorités opprimées interdites dans leur pays et qui peuvent s’exprimer et se réinventer dans l’espace de liberté que représente Paris."

Issu d’une famille kurde, Rusan Filztek a appris le saz très jeune auprès de son père, musicien amateur, puis a poursuivi des études au Conservatoire de Marmara en Turquie où il s’initie à divers instruments comme le oud, le Kumbust (instrument à cordes kurde, mélange de banjo et de oud) et le daf kurde. Il entreprend pendant dix ans des recherches sur les différentes musiques kurdes voyageant à travers la Syrie, l’Iran, l’Irak. Il se penche également sur les musiques de toute la zone comme la musique araméenne, la musique sacrée alévie, les musiques des chrétiens d’Orient et les musiques arméniennes. Arrivée en France il y a quatre ans, il découvre la musique médiévale auprès de Jordi Savall, collabore au film Djam de Tony Gatlif. Son credo : croiser les notes avec des artistes occidentaux (flamenco, musique irlandaise) mais aussi s’offrir des rencontres avec des artistes d’autres minorités opprimées dans leur pays avec qui il peut composer des répertoires nouveaux dans l’espace de liberté que représente Paris. Actuellement, il dirige un ensemble comprenant  Marie-Suzanne de Loye (viole de gambe), François Aria (guitare flamenco), Sylvain Barou (cornemuse, zurna et doudouk) et Wassim Halal (percussions).

 

50 groupes présélectionnés et sélection par un jury national de 6 finalistes qui ont joué à Paris pendant le MaMA Festival & Convention et le festival Villes des Musiques du Monde. Un jury final et international a désigné 3 lauréats le 7 Novembre 2019 à la Cité internationale des Arts, Paris. 

Les finalistes : 

Anissa Bensalah [Île-de-France]
Antoine « Tato » Garcia [Occitanie]
Kalliroi & le FadoRebetiko Project [PACA]
M’Toro Chamou [La Réunion]
Rusan Filiztek [Île-de-France]
Perrine Fifadji [Nouvelle-Aquitaine]

À VOIR : Émission Concert Ocora-Couleurs du monde

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Prix des Musiques d'ICI - 2e édition

50 groupes présélectionnés à travers 6 Régions : Ile-de-France, Normandie, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Occitanie, Auvergne Rhône Alpes, Bretagne.

Sélection par un jury national de 6 finalistes qui ont joué à Paris pendant le festival Villes des Musiques du Monde. Un jury final et international a désigné 3 lauréats : Walid Ben Selim, Germaine Kobo & Bella Lawson, Edgar Sekloka. Ils bénéficient d’une aide à la diffusion, d’un accueil en résidence et d’un accompagnement média.

 

 Les trois groupes lauréats sont :

- N3rdistan duo [Occitanie]

Artiste franco-marocain, Walid Ben Selim, s’est d’abord imposé au Maroc en 1999/2000 au sein du groupe Thug Gang formé avec Widad Broco, première rappeuse du pays. A son arrivée à Perpignan en 2002 il fait le pont entre rap et rock métal et découvre la poésie orientale. Créé en 2016/2017, le projet Orient Express combine sonorités du monde, textes personnels et poésies orientales. Dans la lignée du projet Orient Express, Walid Ben Selim tourne aujourd’hui avec une création autour des œuvres poétiques de poètes arabes dont Mahmoud Darwich, Ahmad Matar et  Nizar Qabbani accompagné de Widad Broco (machine et chant). Le groupe a déjà tourné en Europe, au Moyen Orient et au Maghreb.

 

- Germaine Kobo & Bella Lawson [PACA]

Artiste belge d’origine congolaise, née à Kinshasa et adoptée à l’âge de 2 ans par un couple belge, Germaine Kobo grandit à Bruxelles et dans le Jura, coupée de ses racines congolaises. En 2009, elle crée le groupe Aquarelle intime entre rock et chansons suivi en 2013, de Lombe puis du single Rhinocéros en 2016 sorti chez Lad Records et enfin l’EP Moundele (blanche en lingala) en 2017 aux sonorités électro. Avec Bella Lawson, jeune chanteuse percussionniste d’origine togolaise, elles créent un duo de choc vocal et instrumental (Kalimba, percussions africaines, calebasses, kamélé n’goni, balafon) et un style afro-électro qu’elles définissent comme de l’afro punk tribal.

 

- Edgar Sekloka [Île-de-France]

Auteur, rappeur, chanteur, poète urbain des temps modernes, Edgar Sekloka est un artiste alto séquanais d’origine camerounaise et béninoise. En 2008 il fonde avec Gaël Faye le groupe Milk Coffee and Sugar, sort en 2015 un premier EP solo Ici / Là-bas qui explore différents univers et avec le soutien des cinémas MK2 réalise entre 2016 et 2017 Chaplinesques, un cycle de 7 ciné-jams sur des courts-métrages de Chaplin, Après une première résidence en février 2018 au Tamanoir, il développe son spectacle Musique noire, un projet culturel alliant musique et création audiovisuelle, inspiré du roman d’Alice Walker Les identités pourpres où il explore blues, sébéné, zouk, et folk. Edgard Sekloka est également l’auteur de deux romans, Coffee sorti en 2008 et Adulte à présent en 2011 (Editions Sarbacane) ainsi que de Tite Chose, un recueil de poèmes publié par Carnet-Livres.

 

 

Les 6 finalistes 2018 

- Alchimix [Occitanie]

Théo Poizat (percussionniste, joueur de Hang et de Guimbarde), Selim Sami (joueur de Guembri et chanteur) et Mic Lee (Human Beat Boxeur), signent un métissage musical entre les fréquences basses du Guembri, les envolées mélodiques et percussives du Hang et les rythmes explosifs du Human Beat Box.

 

- Walid Ben Selim [Occitanie]

Artiste marocain adepte de rap-métal oriental, Walid Ben Selim réunit Jiang Nan, joueuse de ghuzeng (cithare chinoise) et le oudiste et sonneur breton Florian Baron en combinant sonorités du monde, samples, textes personnels et poésies de Mahmoud Darwich, Ahmad Matar, Nizar Qabbani ...

- Germaine Kobo & Bella Lawson [PACA]

Germaine Kobo, propose un style entre électro et musiques africaines et des textes qui parlent des femmes d’aujourd’hui. Elle se produit en duo avec Bella Lawson, chanteuse et percussionniste Togolaise. Ensemble, elles jouent de la Kalimba, des percus¬sions africaines, calebasse, kamélé n’goni, balafon.

- Edgar Sekloka [IDF]

Auteur, rappeur, chanteur, poète urbain des temps modernes, Edgar Sekloka est un artiste altoséquanais d’origine camerounaise et béninoise. Son spectacle « Musique noire » aborde les notions d’identité et de soumission, composé d’un répertoire musical confrontant l’ici et le là-bas, et prenant racine dans le blues, le sébéné, le zouk, le folk.

- Moonlight Benjamin [Occitanie - IDF]

La puissante et inédite fusion entre les mélodies et rythmes vaudou de la Caraïbe, et le blues rock US des 70’s ; le choc entre la voix puissante et révoltée de Moonlight et la tension des guitares saturées … La transe vaudou sous une forme inédite et détonante.

 

Édition 2017

Les 5 groupes couronnés :


- Paul Wamo [ Provence-Alpes-Côtes-d'Azur ]

 


- Magou Samb et Dakar Transe [ Île-de-France ]


- Le Projet Schinéar [ Auvergne-Rhône-Alpes ]


- Nirmaan [ Bretagne ]


- Serkan Uyar [ Normandie ]

  

 

Les Partenaires :

Le Collectif Musiques et Danses du Monde en IDF avec le soutien
de, la Fédération des Acteurs de Musiques et Danses Traditionnelles
(FAMDT) et l'Institut Français, avec le festival Au Fil des Voix et la fondation Orange.
Des Capteurs et Passeurs à travers 6 Régions : Ile-de-France,
Normandie, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Occitanie, Auvergne Rhône Alpes, Bretagne.